LA LANGUE QUÉBÉCOISE

LA LANGUE QUéBéCOISE

L’Action nationale

Le français prédomine
encore. Mais les tendances inquiètent. L’attitude d’un
Jean Chrétien est troublante. Elle est invraisemblable.
L’homme s’est jeté comme un éléphant dans la
porcelaine linguistique. Il a encouragé Galganov à défier la
loi. Depuis, l’égalité des langues apparaît davantage sur
les affiches de plusieurs grands magasins. La moitié des
affiches bilingues ignorent la prédominance du français. En
faisant les emplettes de Noël, je l’ai constaté à
plusieurs reprises. Le joual et le franglais sont à
l’honneur. En témoignent les annonces des 15 «restos» du
complexe Desjardins. Les raisons sociales en anglais sont plus
fréquentes que jamais. Et le bilinguisme s’installe. Les
répondeurs des universités et des entreprises nous obligent à
signaler le « 1 » pour être servis en français. La
prédominance est alors anglaise. Le français est de moins en
moins la langue commune du Québec. Montréal est devenue la plus
grande ville française de langue anglaise.

L’ASSIMILATION

L’Action nationale

Comme la goutte d’eau,
l’anglais s’infiltre. Il pénètre un peu partout. à
l’Université de Montréal et à l’UQAM (à l’UQAH), le
répondeur est bilingue; pourquoi paas trilingue ? Les
répondeurs du Bell nous obligent à signaler le « 1 » si nous
voulons être servis en français; comme si le français était
une langue seconde. Le Conseil d’expansion économique
reçoit les « Consolidated Financial Statements » du Desjardins
Trust.