« Langage-toi »!

Comme le disait si bien Biz : « Langage-toi ». (ci-joint un texte de Biz)

« Moi, un Québec province qui me parle d’épicerie et de lunchs, ça ne m’intéresse pas. Rappelez-moi quand il y aura quelque chose dans l’air. » (Biz)

D’ici là, langage-toi pour le français, la nation, la laïcité, l’environnement, le pays… Mais  « langage-toi »!

C’est la première fois de ma vie que j’annule
mon vote, que je vote blanc. Que clairement, je
signifie mon refus de participer au théâtre
démocratique. Parce que la question de
l’indépendance a été absolument évacuée. Moi,
un Québec province qui me parle d’épicerie et
de lunchs, ça ne m’intéresse pas. Rappelez-moi
quand il y aura quelque chose dans l’air. Pendant
des années avec Loco Locass, j’ai dit aux jeunes
d’aller voter. Ma position n’est pas
complètement assumée. Je n’en suis pas fier.
Mais je n’étais plus capable de voter pour le
moins pire. Que les députés du Québec prêtent
allégeance à la reine d’Angleterre, ça mine le
processus démocratique. Que le président de
l’Assemblée nationale ait une couronne et un
crucifix au-dessus de sa tête, pour moi, ça ne
peut pas fonctionner.

1 commentaire

  1. C’est justement parce que la question de l’indépendance a été évacuée que pour la première fois j’ai voté autre que PQ. L’enjeu de cette élection n’étant pas l’indépendance, il fallait s’assurer que les libéraux ne puissent reprendre le pouvoir car ils auraient étés d’une arrogance sans limite et auraient étés légitimés de poursuivre leur massacre des programmes sociaux. Dans ces circonstances, voter pour la CAQ s’avérait la seule issue et le résultat, contre toute attende, démontre bien que je ne fût pas le seul croire que c’était la seule position possible dans le présent. J’ai pensé au vote en blanc mais je ne me suis pas convaincu. De fait, si tous ceux qui ont votés pour la CAQ pour la première fois auraient votés blanc, je crois bien que nous serions encore sous le joug des libéraux.

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