Le grabuge de Hambourg où a siégé le G-19 (selon un chroniqueur de LaPresse.ca)

G-quelquechose tenu à Toronto a été l’occasion d’abuser et d’humilier des Québécoises et Québécois.

Il n’y a pas tant d’années, un sommet du G-quelquechose tenu à Toronto a été l’occasion pour la police de la Ville reine d’abuser et d’humilier des Québécoises et Québécois venus manifester leur opinion relativement à des thèmes au menu des « Grands de ce monde » (je n’aurais jamais pensé écrire ce sophisme!). Et, maintenant, le grabuge qui s’est passé ces jours-ci à Hambourg où a siégé le G-19 (selon un chroniqueur de LaPresse.ca) me convainc davantage que « les Grands de ce monde » (ça me fait encore mal!!) ben, y’ont pas la cote.

Faque, s’ils tiennent tant à s’écœurer face à face, et s’ils croient sincèrement que leurs travaux sont si importants, ils pourraient peut-être se réunir loin des milieux bâtis et populeux au profit de hameaux comme Tobolsk, Tomsk, Irkoutsk ou Omsk, en Sibérie, ou, si le Canada tient à sa réputation de pays accueillant, Resolute Bay, situé au nord du cercle polaire arctique, au Nunavut. Un weekend polaire, sous la tente, à manger du poisson et du foie de caribous, le tout cru, pourrait amener « les Grands de ce monde » à se parler pour vrai à la place de se pavaner devant les caméras et d’accoucher d’une souris. Aucun environnementaliste, aucun citoyen bien-pensant, aucune personne qui aime notre planète n’aurait les moyens d’aller troubler la paix des Grands de ce monde au Nord. Et la possibilité que les populations locales troublent la quiétude des « G »? Ben, à Resolute Bay, ils sont moins de 200 habitants. Et, la densité de population en Sibérie est de trois (3) habitants au kilomètre carré…

Michel Beauparlant
Gatineau