Anglomanie française

Je sais que les vers de l’anglomanie ont profondément envahi la France (sinon la pomme…), hélas ! C’est aussi notre problème au Québec.

Techinnov

Bonjour !

Je sais que les vers de l’anglomanie ont profondément envahi la France (sinon la pomme…), hélas ! C’est aussi notre problème au Québec.

Je sais aussi que mon courriel ( ‘email ‘ ) a peu de chance de se rendre à la haute direction de Techninov dont je reçois régulièrement les bulletins ( ‘newsletters‘ )…:-\

Le temps que j’aurai passé à écrire cette note sera probablement perdu dans le champ de l’anglomanie envahissante qui mine la France. Mais je le fais par acquit de conscience, sans trop d’espoir de résultat. Mais qui sait !

Et de un… Comme si le mot ‘affaires’ n’avait plus de sens :

Et ce « deux dans un » record de l’anglicisme :

Pourtant, en français, on connait le défi du départ ou du démarrage !
Et, une entreprise en démarrage dite « start-up » peut être simplement une « partante » ou, à la rigueur, une « démarrante » en français…

Au Québec, on dit le plus souvent un « kiosque » d’exposition pour parler français :

Et encore un misérable « deux dans un » qui méprise la « Liste ou chaine des fournisseurs ».

Ouf !

Et la cerise sur le gâteau (vraiment gâté…). Une avalanche d’anglomanies…

On assassine :

Automobile           Fabrication numérique        marchandisage numérique (*)

Financement        Industrie…

et    Rencontres ou réunions ou forums… Pourquoi « meetings » ?

(*)  Petit Robert :

marchandisage, n. m.
Étymologie 1974; de marchandise, et suffixe -age.
Économie, commerce – Étude des problèmes de création, d’amélioration, de présentation et de distribution des marchandises en fonction de l’évolution des besoins.
REM. Le terme a été proposé pour traduire marketing dans une partie de ses emplois; et pour franciser l’angl. merchandising.

  Petit Robert :

Évent : Techn. Conduit ménagé dans les moules de fonderie, pour l’échappement des gaz; canal d’aération. —

Hélas ! cela produit un échappement de gaz pas très agréable autour de nos langue et culture communes qui nuit évidemment à la réputation de la France et de la Francophonie…

Rayonnons intelligemment en français pour être respectés !

Très sincèrement,

Jean-Luc Dion

Ingénieur, inventeur, titulaire retraité, chercheur et professeur associé
Département de Génie électrique et Génie informatique
Université du Québec à Trois-Rivières