Second Cup : de mauvais goût!

Professionnalisme à 40 degrés sous le Zéro !

second cup 2016Une entreprise qui m’interpelle en anglais – et huit mois plus tard ! – après réception d’un courriel en français, c’est vraiment au-dessous de tout.

(Il s’agissait d’un commentaire que je vous avais acheminé sous copie conforme, car plusieurs des problèmes mentionnés auprès des Brûlerie de Québec sont également le propre de la maison Second Cup)

En conséquence, je vous fais la promesse formelle, gens de Second Cup, que je ne remettrai jamais, mais vraiment, jamais plus les pieds dans l’un ou l’autre de vos établissements.

Un mépris pareil dépasse toutes les bornes de la décence et du respect.

Non. Plus jamais.

Marianne C.
citoyenne du Québec
5 août 2016


Le jeudi 4 août 2016 11h05, Second Cup – Customer Care <secondcupcustomercare@secondcup.com> a écrit :

Hello Marianne Chenonceau,

We’d love to hear what you think of the customer service you received! Please take a moment to answer one simple question by clicking either link below:

Comment jugeriez-vous l’assistance que vous avez reçue ?

Bonne, je suis satisfait(e)
Mauvaise, je suis mécontent(e)

Here’s a reminder of what your ticket was about:

Marianne Chenonceau

26 décembre 2015 6:00 PM EST

Bonsoir monsieur Odré Lacombe,

Propriétaire des Brûleries de Québec

Cliente de longue date des Brûlerie de Québec, j’ai constaté que le personnel, de manière générale, sauf rares exceptions, manipule avec les doigts (ou la main tout entière) les rebords des tasses qu’ils s’apprêtent à présenter aux clients.

Ce manque d’hygiène est franchement dégoûtant.

Et amplement suffisant pour que je ne remette plus les pieds dans vos différents cafés sur le territoire.

Les gens viennent chez vous déguster un café : pas les germes sur les mains des employé/es !

Un tel manque de respect pour les clients de votre entreprise (et du professionnalisme le plus élémentaire par la même occasion) me laisse véritablement sans voix.

Et aura eu raison, définitivement, de la confiance que je portais jusqu’à maintenant à votre maison commerciale.

(Et je ne parle pas de votre choix musical toujours anglo-saxon ! Comme si nous étions en Ontario, en BC ou dans un État américain…)

Bref. Chez vous, aux Brûlerie, on s’croirait au XIXe siècle. Avant Pasteur…

M. Chenonceau,

Actuellement à la Brûlerie de Limoilou (mais le problème est généralisé dans tous les établissements que j’ai fréquentés)