QUÉBEC INC.

OU LA TRAHISON FORCENÉE DU QUÉBEC

Metro mon épicier 2016

Re : « La chaîne METRO : Métonymie de nos chaînes »
Texte publié chez VIGILE : http://vigile.quebec/La-chaine-METRO-Metonymie-de-nos-76244

Att. / c.c. : consommateurs@metro.cawww.superc.ca/toplinks/contact.fr.html et www.brunet.ca/fr/a-propos/nous-joindre.html ainsi qu’aux 27 membres de l’Équipe de Direction et du Conseil d’administration de METRO (manifestement, il faut beaucoup de chefs et de sous-chefs, à salaire dans les 6 et 7 chiffres, pour vendre aux Québécois des tomates made in Ontario)

Le conglomérat METRO, ainsi que toutes ses filiales (Richelieu, Pharmacie Brunet, Super C, Adonis, A&P… ), grande entreprise québécoise qui devrait faire tout naturellement la fierté des Québécois, constitue, tout au contraire, une entreprise systématique de TRAHISON du Québec.

Même ses marques-maison accordent absolue priorité à l’anglais sur le français ! Y compris pour le côté « bouchon » des cartons de jus et des litres de lait !! Sélection, Irrésistibles, etc., à l’image du libellé METRO même, présentent une orthographie anglaise, en effet, rigoureusement délestée de leurs signes diacritiques. Décidément, chez METRO, on s’assure jusqu’au plus infime détail – rien n’est laissé au hasard (ou au plus élémentaire amour-propre) – que la francité et la québécité ne sont pas sa tasse de thé.

METRO. Un citoyen corporatif québécois comme ça, à n’en pas douter, les Trudeau, père et fils, en raffolent jusqu’à plus soif pour leur Wonderful Canada. 

À l’Instar d’ailleurs de nombreuses autres entreprises québécoises (inutile de parler des american ou canadian firmes…), le groupe METRO renie sans gêne et sans états d’âme la nation et la culture auxquelles il appartient.

N’ayons pas peur des mots, descendants des Cartier, des Frontenac et des Champlain : Les Eric R. La Flèche du pays des Pierre Bourgault – et ils sont de plus en plus nombreux ces vendeurs de tapis dénués de toute dignité – sont rien moins que des agents actifs de haute trahison du Québec.

Aussi bien dire : d’authentiques fauteurs de guerre civile.

Et l’Office québécois de la Langue française, on le sait, dans son déni proverbial, n’en a, en effet, rien à cirer.

Et ce, assurément, avec la bénédiction de cette concoction informe née des amours torrides de Philippe Pétain et d’Elvis Gratton.

On appelle « ça » : un Premier ministre…

C’est à crever les viscères en plein air qu’un Peuple – en fermant lâchement les yeux devant pareil mépris de Soi – puisse « collaborer » de la sorte à sa propre insignifiance sur la voie, irrésistible (sic), voire espérée, de son néantissement heureux.

MÉTRO. Une péripatéticienne ? Monsieur Gouin est bien magnanime, ce me semble.

Car pareille épithète, quoique hautement substantivée, reste encore, et largement, en-deça de la vérité.

C’était là ma… philippique du jour.
En hommage à Philippe le dernier.
Ou : Philip The Last One. Pour les intimes.

Comme de bien entendu
(sur un air connu que les moins de vingt ans…)

Marianne Chenonceau,
toute simple et toute banale citoyenne québécoise
Mais… citoyenne dégoûtée de la masse informe que Nous – Québécois/es, Nation autrefois fière et digne – sommes désormais devenus par le diligent et très affairé travail (les « vraies affaires », quoi !) de nos METRO / Richelieu, JEAN COUTU et autres LASSONDE Juices. Et ce, for sure, avec l’assentiment empressé de nos très liberals ministres. Lesquels, tous ensemble, the First Last One compris (il faut bien se le dire dans le blanc des yeux, nom de nom !), ne feraient pas l’orteil d’un René Lévesque, l’auriculaire d’un Camille Laurin ou l’oreille d’un Jacques Parizeau. Quelle époque misérable vivons-nous, mes frères. Et soeurs. Oui. Misérable. Et on a le culot d’appeler « ça » une Démocratie ! So… Danke schön Kapo The Arrow…