La discrimination se poursuit dans les aéroports canadiens où l’on traite le français comme langue seconde et les francophones comme citoyens de seconde classe !

Aéroport d'OttawaNous revenons d’un voyage en Chine et Vancouver.  Hélas, les mois et les années passent, rien ne change à l’aéroport d’Ottawa.  Deux ans après ma plainte auprès de Graham Fraser au sujet du bilinguisme de façade de l’aéroport d’Ottawa, je viens de constater que  l’unilinguisme prévaut toujours chez les agents au point de contrôle de sécurité en 2016.

Le 5 juillet dernier, non seulement l’agente Kimberley ne parlait pas français mais, manifestement n’a fait aucun effort pour me répondre quelques mots dans ma langue.

Triste constat….l’histoire se répète…

Denise Fontaine
Gatineau

4 commentaires

  1. Oui, tous peuvent constater que nos compatriotes anglophones sont servis la grande majorité du temps dans leur langue en Outaouais, Pontiac, la grande région de Montréal et dans les Laurentides, entre autres….(commerces, pharmacies, hôtels et institutions).

  2. Tous les établissements fédéraux ont le devoir d’offrir leurs services en français, mais encore plus à Ottawa qui est la capitale fédérale du Canada.

  3. En Outaouais, je peux vous assurer que nos voisins et compatriotes anglophones se font servir, dans la majorité des commerces et institutions en anglais. C’est un constat qu’on remarque au quotidien… Et, c’est le même scénario dans la grande région de Montréal, dans le Pontiac et dans les Laurentides. Au coeur du vieux Québec, plusieurs commerçants s’assurent de déservir leur clientèle en anglais. Saviez-vous qu’à l’aéroport de Québec, les agents frontaliers de l’aéroport de Québec sont bilingues à plus de 70%… Nous peinons à nous faire servir en français sur la Place du marché à Ottawa où se trouve une très bonne clientèle francophone…Servir la clientèle en français ne semble pas être un critère pour les commerçants ontariens.

    Sur un autre plan, les francophones hors Québec doivent quêter pour obtenir de maigres ressources ….(lire le cri du coeur de Marie-France Kenny, présidente de la Fédération francophone et acadienne hors Québec sur le blogue de Pierre Allard – titre : Bravo, Mme Kenny!). De plus, il serait intéressant de comparer les acquis entre les deux «minorités» celles hors Québec et au Québec (nombre d’universités, etc.).

    La langue française s’éteint tout doucement…certains prédisent l’assimilation des francophones d’ici 100 ans…. Pourtant, c’est une richesse, il faut prendre les moyens de préserver sa culture et sa langue. La langue anglaise au Canada et en Amérique n’est aucunement menacée… Bonne réflexion.

  4. Est ce que le même effort pour parler l’anglais est fait au quebec?? Donc pourquoi faire l’effort de parler francais a Ottawa

Les commentaires sont fermés pour cet article.