L’affaire Groenland – un spectacle en anglais seulement

Denis Coderre Ville de Montreal par RENO 01-2015On supporte sincèrement vos propos quand vous dites « que les artistes de scène (ie. chanteurs, chanteuses, humoristes, comédiens, comédienne, écrivains, écrivaines, auteurs et auteures, metteurs en scène, producteur, productrices, réalisateurs et réalisatrices, etc.) doivent AUSSI produire en français »… s’ils sont en mesure de le faire en Anglais, en Italien, en Espagnol, en Mandarin et en multitude d’autres langues.

Comme artiste-peintre en Outaouais (RENO depuis 1989) on s’efforce de créer ou de reproduire des images, des portraits (portraiture et/ou caricature) qui reflètent sur des personnalités tant de la culture américaine, française que québécoise. La culture québécoise est riche en talent et en génie ;  il n’y a pas de raison à quiconque de la ranger au placard.

M. Renaud (RENO), artiste- peintre
Gatineau QC

Ci-joint un tableau hommage en caricature à l’humoriste au maire Denis Coderre de la Ville de Montréal

1 commentaire

  1. À quoi sert de défendre le français face à l’anglais si pour comprendre un texte français, qui plus est censé plaider pour l’usage du français, si, dis-je, pour comprendre un tel texte, il faut d’abord connaître l’anglais ?

    Prenez la déclaration ci-haut, qui a été pour moi, en un premier temps, totalement inintelligible — jusqu’au moment où j’ai appelé à la rescousse mes quelques maigres souvenirs d’anglais. Ainsi la première phrase, « On supporte sincèrement vos propos », qui m’a tout d’abord fait croire que c’était un texte hostile à Impératif Français, doit en réalité se lire « on soutient, on appuie vos propos », c’est-à-dire que pour interpréter correctement cette phrase, il faut se souvenir du sens du mot anglais ‘to support’ (qui a une autre signification que ‘supporter’).

    Pire encore est la phrase « qui reflètent sur des personnalités », qui m’a laissé supposer quelque grossière erreur de frappe, tant cette phrase est aberrante. Jusqu’à ce que je me souvienne, là aussi, qu’il s’agit d’un monstrueux calque de l’anglais ‘to reflect on’.

    Cependant le texte entier est truffé de tournures bancales, de fautes d’orthographe. Est-ce là vraiment l’état de la langue au Québec en 2015 ? Si j’étais cynique, je dirais : mieux vaudrait que vous basculiez pour de bon à l’anglais et qu’on n’en parle plus.

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