Les médias sous attaque!

Dégradation du français au Québec

Radio-CanadaQuébecor Maintenant retraitée, j’ai été, entre autres, pendant plusieurs années chargée de communications à l’Office de la langue française. Quand j’ai pris ma retraite, je suis allée vivre à l’étranger. Il y a 2 ans je suis revenue et j’ai constaté une terrible dégradation du français au Québec, que ce soit à la télévision ou dans la vie courante. À un tel point que je préfère regarder à la télévision les émissions en anglais ou importées de France. Les minettes qui ont été engagées par les responsables des bulletins de nouvelles sont pratiquement inaudibles (la voix n’est pas placée et elles devraient prendre quelques cours de DICTION) et la tournure des phrases est, pour le moins, fantaisiste.

Cogeco Il serait peut-être temps que quelqu’un fasse quelque chose, avant que le français ne disparaisse complètement au Québec, au profit de l’anglais …. et des SMS!!!!

Salut et bon courage,

Lydia Basil

5 commentaires

  1. Je suis d’accord pour la dégradation, je communique souvent avec RDI pour leur souligner les erreurs. Par contre, avec tous les mots anglais qu’ils utilisent les Français ne sont pas un exemple à suivre et écouter les émissions en anglais me laisse perplexe, je ne crois pas que ce soit la solution, il faut se battre pour plus de qualité dans les communications dans les médias. Et il faut dénoncer quand nous remarquons une ou des erreurs.

  2. De plus, les liaisons entre les mots semblent ne pas exister pour les journalistes et lecteurs(trices) de nouvelles.

  3. La seule solution… c’est l’indépendance du Québec et Radio-Québec !
    Radio-Canada… 657 postes supprimés au cours des deux prochaines années, dont 230 postes coupés immédiatement du côté des services français.

    Dans le Canada anglais, cela sera applaudit!!! Ils écoutent les postes américains ! Pour eux, CBC… c’est du gaspillage!! Cote d’écoute Radio-Canada= 15%, CBC= 8%

    Peut être qu’ils vont devenir de vrais journalistes, au lieu d’être des propagnatistes d’Ottawa !
    Il nous faut Radio Québec et vite ! La dernière élection devrait nous convaincre !

    Les Orangistes n’attendent que la fin du mouvement souverainiste pour mettre la clef dans cette institution de propagande fédéraliste et multiculturelle !

    La SRC paie pour la CBC, 14 avril 2014
    http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201404/14/01-4757580-la-src-paie-pour-la-cbc.php
    Pourtant Radio-Canada, encore une fois, présente un meilleur bilan financier que la CBC. Mais, qu’à cela ne tienne, un couperet musclé passera au service français avec la même sévérité. Il y a distorsion dans la logique, ici.

    Harper représente très bien ce beau Canada…
    Moi, je suis tanné du Canada! C’est un pays que je veux!!!!
    Harper ? Cons., PLC, NDP, c’est du pareil au même! Sortons-en du Canada et au plus vite!

  4. J’aimerais ajouter que les fautes orthographiques sont nombreuses dans les journaux télévisés: ce matin: ascenceur!
    Elles se retrouvent ordinairement dans la bande déroulante, au bas de l’écran.
    Également, l’Office de la langue française ne semble pas nous aider quand nous lui refilons des écarts linguistiques.

  5. Madame Lydia
    C’est à nous, petit peuple, de faire quelque chose pour corriger le français de la télévision, tout en exigeant des dirigeants qu’ils entreprennent une campagne de sensibilisation.
    Pour la télévision, j’ai déjà averti une nouvelle employée qu’elle parlait le français avec la même intonation que l’anglais, avec un accent tonique déphasé. Elle n’a peut-être pas apprécié mon commentaire, mais elle a quand même modifié ses lectures.
    Pour La Presse dont un journaliste avait inclus deux grands paragraphes en anglais, sans traduction, je lui ai envoyé une lettre de plaintes ainsi qu’à l’Office de la langue française.
    Dans la même veine du respect de notre langue, il faut boycotter les magasins qui affichent un nom anglais, mais il n’est pas facile de faire passer un texte en ce sens dans les journaux.
    Pour des raisons économiques, je suis boycotté par le journal local quand je décris l’état lamentable du budget de ma municipalité, Nominingue, dans les Laurentides. Je suis obligé d’envoyer des tracts qui me coûtent plus de 300$ chacun.
    S’il y avait une association qui travaille dans ce sens, il serait possible de faire changer les attitudes et cela ne coûterait pas tellement cher à une centaine de Québécois pour y arriver.
    Malheureusement, on critique, on critique, on critique, mais on n’agit pas!

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