Le droit de travailler piétiné par Québec!

Drapeau du Québec

C’est juste  quelques lignes de commentaires à propos de votre PUB à la TV « Moi au Québec je travaille en français ».

Pour moi cette PUB ne reflète en rien la réalité sur le marché du travail au Québec. Étant francophone, j’ai choisi d’immigrer au Québec et de m’installer à Gatineau. Me Croyant dans une province francophone par excellence, je ne pensais pas rencontrer autant difficultés à trouver un emploi, mais voilà que toutes mes tentatives sont vouées à l’échec et principalement à cause de la non maîtrise de la langue anglaise. Même les emplois qui sont offerts par le gouvernement du Québec, gouvernement, qui soit disant défend la langue française, exige des fois la maîtrise de la langue anglaise. Quant au gouvernement fédéral, n’en parlons même pas (des personnalités importantes qui sont unilingues ou encore qui ont un français de qualité médiocre!)

C’est un constat triste, mais si j’étais anglophone sans même la maîtrise de la langue française je suis presque sûre d’avoir trouver un emploi.

Pour finir, je voudrais souligner l’effort de votre organisme pour la déférence de la langue française, toujours utile, c’est un effort qui doit être redoublé pour arriver à quelque chose de concret.

O Arh

5 commentaires

  1. Le meilleur pour planter les anglais est de apprendre leur langue ,car être bilingue est pas mieux que unilingue,culturellement parlant,eux n’ont pas à se forcer,tandis que nous oui,mais pour nous pas plus facile à l’apprendre étant inondé d’anglophones et de « pub » anglos.
    Ceci dit,ils faut faire respecter nos droit et exiger d’être servirent en français et que la langue de travail doit-être la notre peuple majoritaire
    Merci

  2. Les francophones eux-mêmes ont une large part de la responsabilité de ce triste état des choses à Gatineau. Dès qu’ils entendent un accent anglais, ils commencent à parler anglais. Alors, non seulement l’anglophone se rend-il rapidement compte du fait qu’il n’a absolument pas besoin d’apprendre le français, mais si il voulait parler français les francophones ne le lui permettraient pas! Quasi-nulle part ailleurs est-ce qu’on voit une telle situation. Chaque région a une langue publique, et les gens utilisent cette langue dans des contextes publiques et commerciaux. C’est simple. Dans les autres provinces la langue publique est l’anglais et les francophones respectent ça. Au Québec, c’est le français, mais les anglophones ne le respectent pas du tout – et les francophones les encouragent à ne pas le respecter! Des lemmings qui commet le hari-kari linguistique. C’est sûr que l’équation mène a un seul résultat : le français n’est pas nécessaire mais l’anglais l’est parce qu’il y a de plus en plus d’anglais qui ne peuvent pas ou ne veulent pas parler français. Et on les laisse faire.

  3. malheureusement, le système électoral archaîque et le manque de volonté des québécois de s’affirmer face à une formation politique de voleurs et de corruption systémique(le parti libéral du québec) font qu’en tant que francophone nous sommes voués à l’extinction, var nous n’avons pas assez de braves patriotes courageux qui peuvent se tenir debouts et affirmer notre droit d’exister en tant que peuple et cela veut dire la dignité de travailler en français, sans être bilingue….les anglophones sont de véritable vermines au niveau sociétaire…car eux peuvent aspirer à un emploi unilingue anglophone au Québec, mais les québécois se doivent d’être bilingue, car nous sommes les nègres blancs d’amérique à la base…désolé…le racisme des anglais ne se limite pas à la couleur de la peau, il s’étend à la langue et l’identité…et malheureusement plusieurs québécois comme le premier ministre vendrait leur propre mère en esclavage sexuel pour quelque dollars de plus dans leur poches…ils ont la mentalité du pilleur et de l’exploiteur, même s’ils sont francophones…ce sont des fédéralistes…la maladie qui afflige notre peuple…

  4. Tant que le Québec refusera sa liberté par l’indépendance, aucune amélioration ne sera possible. En fait, c’est plutôt notre assimilation vitesse grand « V » qui est en cours.

  5. Vivement un pays du Québec!

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