La journée la plus grise de l’histoire du Québec

La journée la plus grise de l’histoire du Québec

Je ne pensais pas vivre cette journée. Elle est vraiment grise, tel que je le vois à travers du rideau de ma fenêtre.

On devait barrer la route aux libéraux et cela n’a pas pu être fait. Est-ce qu’il n’était pas suffisant de voir tous les soirs les magouilles qu’ils ont orchestrées, la collusion et la corruption qui sous leur gouverne ont été révélées et mises au grand jour par la Commission Charbonneau, pour les punir et tout au moins ne pas les réélire? Allons-nous oublier si facilement la crise sociale générée par l’intransigeance des libéraux lors du printemps érable?

Car ils n’ont pas seulement été réélus, mais ils sont majoritaires!! C’est la même bande de Jean Charest, qui ont donné de gros contrats en échange de grosses sommes d’argent, ce qui faisait bien leur affaire pour se faire réélire et faire peur aux gens. Combien d’argent volé aux contribuables qui a été gaspillé en retour d’un bon contrat!!

Et lorsque leur propre chef, M. Couillard va jusqu’à dire que le français se porte bien à Montréal et qu’il n’y a aucun danger!! Cela me révolte et en plus il ose parler d’intégrité avec tout ce qu’on connait de son amitié avec le Dr. Porter!

Moi, je ne suis pas québécoise de souche mais je suis vraiment choquée de constater que les gens ne voient pas que la langue française est en péril et qu’on ne fait rien pour éviter sa disparition. Car un peuple qui ne chérit pas sa langue et qui ne connait ni ne reconnait ce que ses ancêtres ont fait pour la préserver est un peuple en voie d’extinction.

Je ne veux pas suivre le courant, je vais me battre pour que cela n’arrive pas et je crois qu’il y aura des immigrantes comme moi, aimant la langue français, qui vont lutter comme les patriotes l’ont fait au XIXe siècle et comme des hommes politiques québécois remarquables l’ont aussi fait au XXe siècle.

C’est à nous de prendre la relève pour la survie et la défense de notre langue commune : le français.

Au revoir et jusqu’à la prochaine élection.

Inés S. de Montréal