Évêque de Pembroke de 1945 à 1971, au sujet des élèves francophones du Pontiac au Québec

«I don't even consider them as Catholics.»

Église Ste-Marie de Quyon 2014À titre de membre d’Impératif français et franco-ontarien établi dans le secteur Luskville depuis 2002, j’ai pris connaissance de votre plainte au sujet du refus de l’église du Pontiac de vous offrir des services en français.

Malheureusement, les dirigeants de l’église catholique dans le Pontiac (qui relève de l’évêché de Pembroke) a historiquement favorisé l’assimilation des francophones en nommant, dans ses paroisses (prêtres) et écoles (enseignants), des unilingues anglophones, et ce depuis plus de cent ans.

Le livre de Luc Bouvier («Les sacrifiés de la bonne entente – Histoire des francophones du Pontiac», Éditions de l’Action nationale, 2002) documente ce long calvaire.  Une citation parmi tant d’autres: Mgr William J. Smith, évêque de Pembroke de 1945 à 1971, au sujet des élèves francophones: «I don’t even consider them as Catholics.»

Bon courage dans votre lutte!

Jean-Claude Carisse
Pontiac

Adresses utiles :

Mgr Patrick Powers
Secrétaire général
Conférence des évêques catholiques du Canada
j-l.vachon@cccb.ca

M. Bertrand Ouellet
Secrétaire général
Association des évêques catholiques du Québec
ouelletb@eveque.qc.ca

Mgr Paul-André Durocher
Évêque
Archidiocèse de Hull
info@diocesegatineau.org
mgrdurocher@diocesegatineau.org

2 commentaires

  1. Des preuves existent pour Pembroke du peu de considérations à l’égard des catholiques francophones.

    L’Évêque de Québec, souvent nommé Cardinal parce que ce lieu mérite plus que les autres, il faut croire, est obligatoirement PRIMAT de l’Église CANADIAN. Il est le dirigeant principal de l’Église au Canada et sert la majorité au Canada et doit satisfaire aux exigences de l’État du Canada.

    L’Histoire nous apprend que nos patriotes de 1837-38-39 ont été pendus parce qu’ils se sont révoltés contre l’Empire, donc contre le Canada. Ils ont été excommuniés avant d’être pendus parce qu’ils ont désobéis à l’obligation qu’avait l’Église sur eux, de soumettre les catholiques aux volontés de l’Empire.

    L’Église du Québec bénéficiait du privilège donné par l’Empire d’être responsable de l’éducation et de la religion. Entente formelle ou secrète mais entente réelle de soumission du peuple du Québec francophone aux volontés de l’Empire Anglican et Anglais.

    Je reviens aux patriotes. Pendus, ils furent placés dans une section du cimetière à St-Denis, que les Autorités religieuses québécoises ont DÉ-BÉNIE pour être conséquent aux ententes formelles ou secrètes.

    En 1987, l’Église a re-béni cette espace dans le cimetière pour satisfaire aux volontés du jour.

    La question qui tue, dirait-on à la télévision : L’Église est-elle soumise aux directives du Canada ? Ces gens de l’Église officielle font ils des serments d’allégeance à la Reine et de soumission à l’Empire ? Combien de serments font ils ces gens de l’Église alors qu’on dit aux « ouailles » qu’ils ne doivent se soumettre qu’à un seul « maître » ?

    Combien de maîtres servent-ils ?

    On ne peut pas bénir, dé-bénir et re-bénir à volonté, à moins d’avoir des obligations de le faire ?

    Dans les faits, l’Église a-t-elle bien servie la population du Québec depuis le début de la domination des Anglais alors que la France a donné les territoires de l’Amérique aux Anglais d’Angleterre ?

    Pourquoi, en 1962, alors que le Québec, dans sa « révolution tranquille » a-t-il constaté que plus de 82% de la population du Québec était analphabète alors que l’Éducation était sous la responsabilité de l’Église ?

    Qui avait intérêt à nous garder dans cet état de sous développement pendant près de deux siècles ?

    L’Église du Québec avait elle le mandat de nous garder dans cette ignorance au cours des siècles ?

    Les « fidèles » que nous étions ont le droit de s’interroger et de trouver les vraies réponses.

    Tout le monde a des droits et des devoirs.

  2. Le role de l’Église catholique pour les Orangistes!!!

    Je vous rappelle le rôles des évêques catholiques , surtout irlandais, dans toutes les régions du Canada.

    Ex. les Acadiens sous le contrôle d’Halifax, la Trahison des Métis à Bâtoche, le rôle du clergé lors des excommunions des patriotes, sans parler de l’évêque FALLON de London, ON qui a appuyé les Orangistes pour implanter le règlement 17, qui interdisait l’enseignement en français en Ontario.

    Je vous suggère « Les Sacrifiés de la bonne entente » qui raconte l’histoire des francophones du Pontiac Québécois, où l’anglicisation a fait des ravages, grâce aux services de leurs évêques anglais de Pembroke en Ontario.
    http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2002/les-sacrifies-de-la-bonne-entente.html

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