Défrancisation et promoteurs anglophones

Maxime Pedneaud-Jobin

Maxime Pedneault-Jobin

Monsieur le Maire
Ville de Gatineau
C. P. 1970, succ. Hull
Gatineau (Québec)  J8X 3Y9

Monsieur le Maire
maire@gatineau.ca

Je m’oppose au fait que vous fassiez des campagnes de séduction EN ANGLAIS auprès d’éventuels investisseurs anglophones, qui nous apporteront une masse de résidents anglophones insensibles au fait français chez nous.

On le voit bien depuis plusieurs années:  pas de respect pour notre  milieu francophone.  Résultat: le marché du travail devient de plus en plus bilingue, les services bilingues, et même des services unilingues anglais dans de petits commerces.  Faut le faire!  On sent le poids, on sent le non respect.  Ils devraient s’adapter à nous; en réalité, c’est nous qui sommes forcés de nous adapter à eux.  Votre discours devant ces promoteurs « english » en est une belle démonstration!!! Vous vous êtes aplati devant eux, vous saluez le veau d’or, les deux genoux à terre!  Et la tête, alouette!

Bilinguisme au Québec rime avec anglicisation et, de ce fait, je suis convaincue.

Je rêve d’un Maire qui protège notre environnement culturel et se tient debout!

France Dallaire
Résident de Gatineau

4 commentaires

  1. Bonjour à tous.
    Félicitations à vous madame Dallaire.
    Je me demande bien ce que fait le « Mouvement national des québécois  » ainsi que toutes ces ramifications existantes dans toutes les régions du Québec pour défendre notre langue francaise Le Mouvement national des québécois dort-il vraiment depuis quelques décennies

  2. Je partage le pont de vue de France Dallaire. Ce n’est pas nous représenter dignement que d’aller faire des courbettes devant les anglophones, qui vont se comporter ensuite comme des unilingues anglais au Québec. Je croyais pourtant que M. Pedneault-Jobin était un sympathisant du parti québécois.

  3. Notre maire a connu une année remarquable et affiche un bilan très positif après un an au pouvoir. Quel dommage que cette tache son dossier!

  4. Je suis bien d’accord. Vous verrez que les Francophones de l’Ontario ne se présentent pratiquement jamais comme «Francophones» mais «bilingues», ce que devraient faire nos anglophones ici au Québec, mais non. Notre maire a opté pour se présenter dans le personnage d’un «Franco Honte-arien». On est habitué. Un anglo dans la salle et tous se passera en anglais !!!

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