ROGERS OU LE FORMIDABLE MÉPRIS DE LA LANGUE FRANÇAISE

Re : www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2013/rogers-roule-le-devoir-dans-la-farine.html
et  www.imperatif-francais.org/bienvenu/a-vous-la-parole/2013/un-devoir-bilingue.html

Le Devoir a corrigé la situation ce matin du jeudi le 3 janvier.
Reste que Rogers y va obstinément, et en permanence, de ses publicités bilingues partout sur les sites francophones.

À moins, bien sûr, que les entreprises commanditées ne veillent au grain.
Après le méfait. Qui, lui, se commet d’office.

Mais comme ça passe inaperçu même au Devoir (il aura quand même fallu, et ce pour la seconde fois en quelques semaines, qu’un lecteur portât plainte pour rectifier la situation), on imagine fort bien, n’est-ce pas, l’aveuglement volontaire qui prévaut chez l’ensemble des autres commerces et entreprises qui vendent des espaces publicitaires à ces gens-là.

L’attitude de Rogers participe d’un mépris systématique de la langue française au Québec. Pour elle, ça doit être bilingue pour les Québécois et les Franco-canadiens, et unilingue anglais pour les anglophones et l’ensemble des Canadians.

Comme… dans les circulaires publicitaires de la très « québécoise » alimentaire Metro.

(voir : www.vigile.net/Chaine-alimentaire-ou-chaine-de-l,20950)

Question : À quand un « boycott »… non moins systématique des Québécois à l’égard de Rogers ???

Frédéric Sébastien
Frederic_Sebastien@yahoo.ca
Québec, le 3 Janvier 2013

PS : Dans le même ordre d’idées, je rappelle que Yahoo Québec (http://qc.yahoo.com / courriel : cf-privacypolicy@cc.yahoo-inc.com) fait dans les mêmes manières. Voire pire encore. Ainsi, lorsque l’on ouvre son propre système courriel (pour les gens qui, comme moi, sont des usagers de ce service), on a droit à une solide dose de publicités… anglaises ! Or les plaintes des clients n’y changent rien : ce sont d’abord des Français (eh oui !) (Yahoo France) qui répondent (mais entre nous, qui s’en étonnera…? English is better, tout le monde sait ça !) ) qu’ils… ne voient pas du tout où est le « problème », puis ensuite on ne répond plus du tout (message : « On n’en a rien à cirer des commentaires de nos clients ! »). Et ainsi la publicité anglaise se poursuit de plus belle. Quel extraordinaire mépris du français, encore une fois. Question, en terminant : a-t-on déjà vu une publicité française (ou non-anglaise) sur l’un des nombreux sites anglophones de Yahoo (Royaume-Uni, États-Unis, Australie, Canada…) ? Réponse : Jamais, bien sûr ! C’est ainsi qu’un peuple troupeau finira un trou dans la peau. Après tout, un peuple de veaux vaut ce qu’il vaut… 

Québécois, dites-moi, nous reste-t-il encore quelque dignité dans les veines ???