POURQUOI VEULENT-ILS TUER LE FRANÇAIS?

Les fonctionnaires pour faire carrière,
les hommes d’affaires pour gagner de l’argent,
les chercheurs pour gommer leur nationalité,
les politiciens par soumission aux prétendues lois du marché.

Conspiration hétéroclite, cinquième colonne composée de pédagogues libertaires
qui ont programmé le massacre de la grammaire et de la littérature
dans l’enseignement, d’ultralibéraux prêts à sacrifier vingt siècles de civilisation sur l’autel du profit immédiat, de régionalistes qui instrumentalisent la question de la langue pour disloquer l’unité nationale, de fédéralistes rêvant d’unifier l’Europe autour du seul anglais.

Le responsable d’un tel gâchis ? Le pouvoir politique qui, depuis 1995, a sacrifié la politique de la langue nationale, patiemment édifiée par ses prédécesseurs, aux impératifs économiques, aux injonctions bruxelloises, aux provocations séparatistes.

Les solutions ? Elles existent : il suffit d’appliquer la loi constitutionnelle en France et les conventions internationales hors de France. Mais y a-t-il encore un pilote dans l’avion ?

Bernard Lecherbonnier, professeur à l’université de Paris-XIII,
directeur de recherches en études littéraires francophones,
brosse un tableau alarmant de la situation avec ce plaidoyer en faveur d’une défense active de la langue française,
« langue de la République » selon l’article 2 de la Constitution.

Extrait de Facebook

Pourquoi veulent-ils tuer le francais?