À STE-JUSTINE, ON « IMPOSE » L’ANGLAIS!

À STE-JUSTINE, ON « IMPOSE » L’ANGLAIS!

Formulaire commentaires : http://www.chu-sainte-justine.org/Apropos/commentaires.aspx

À Sainte-Justine, on parle beaucoup anglais. Ma femme qui avait le malheur de parler français avec un accent s’est vu illico proposer de parler anglais et quand j’ai demandé pourquoi proposer cette langue puisque nous avions toujours parlé français, j’étais le méchant anglophobe…

Patrick Andries

Le 16/avr./2013 17 h 21, Impératif français a écrit :

DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ « QUÉBÉCOIS »

Et non « anglophones »

Le Journal de Québec et Canoë titraient à sensation une recommandation d’Impératif français portant sur le projet de loi 14 : « Selon Impératif français, les hôpitaux anglophones devraient être interdits ». Cette nouvelle fut reprise en rafale par plusieurs médias.

Ce titre a suscité plusieurs réactions. Cependant, il faut admettre qu’Impératif français a raison puisqu’en principe les hôpitaux anglophones n’existent plus depuis trente-cinq ans, soit depuis l’adoption de la loi 101 en 1977. Les hôpitaux, autrefois connus comme « anglophones », sont depuis légalement désignés comme « bilingues ». Ainsi, au Québec, les hôpitaux ont soit le statut d’établissements de langue française ou soit le statut d’établissements bilingues. 

À une question de la députée de la CAQ, Nathalie Roy, sur l’existence des hôpitaux « anglophones » au Québec, Impératif français a précisé que de définir les hôpitaux sur une base linguistique (comme Mme Roy le fait elle-même) était inapproprié tout en étant une forme de discrimination et d’exclusion, car au Québec les hôpitaux doivent tous être désignés comme des établissements de santé « québécois » ayant la responsabilité et l’obligation de desservir toute la population dans la langue française, langue que tout le monde est censé connaître et parler au Québec, mais tout en prévoyant pouvoir aussi le faire, lorsque nécessaire, dans d’autres langues.

À ce sujet, Impératif français ajoutait que, dans certains établissements de santé « québécois », il est important d’y retrouver un service d’interprètes multilingues afin d’accommoder les visiteurs nationaux et internationaux ne parlant pas français. Quant à la possibilité d’obtenir des services en anglais, Impératif français a soutenu que ceux-ci sont de toute façon présents puisque près de 40 % des Québécois et des Québécoises connaissent l’anglais.

Parlant d’exclusion, Impératif français a aussi dénoncé les pratiques systémiques d’anglicisation et d’embauche exigeant la connaissance de l’anglais dans les établissements publics privant ainsi les citoyens et citoyennes de leur droit de travailler et de gagner leur vie en français au Québec.

En visionnant la vidéo suivante de l’Assemblée nationale accessible ICI sur l’intégrale de la présentation du mouvement Impératif français, vous serez à même de prendre connaissance des propos tenus à la Commission de la culture et de l’éducation par Impératif français sur les services de santé pour tous et toutes au Québec.

Nous vous invitons à faire connaître et à partager la vision d’Impératif français. Une vision québécoise d’ouverture et de respect!

Adresses utiles :

Diane De Courcy
Ministre responsable de la Charte de la langue française
cabinet@micc.gouv.qc.ca

Marc Tanguay
Porte-parole de l’opposition officielle pour la Charte de la langue française
marc.tanguay-lafo@assnat.qc.ca

Nathalie Roy
Porte-parole du deuxième groupe d’opposition pour la Charte de la langue française
nroy-mota@assnat.qc.ca

Réjean Hébert
Ministre de la Santé et des Services sociaux
Ministre responsable des Aînés
ministre@msss.gouv.qc.ca