C’EST MOI QUI DÉCIDE!

Savoir qui nous sommes et exiger nos services dans notre langue et notre culture, c’est une attitude qui dépend toujours de soi-même. Il y a depuis quelques années un restaurant Chawarma sur ma rue Laurier de ma Cité de Clarence-Rockland, Ontario. Même voilée, la propriétaire me donne un service en français, car j’aurais refusé le service et quitté la place.

Il y a huit jours, je visitais la Basilique Notre-Dame de Montréal, 110 rue Notre-Dame, du Vieux-Montréal. Ni à la Basilique et ni au restaurant Pizzédélique, 36 rue Notre-Dame, j’ai entendu parler anglais. C’était touristique et francophone. Sauf que j’ai stationné derrière une voiture de police aux clignotants rouges pour demander un renseignement. Cette policière, excitée, me parlait en anglais (car j’avais une plaque de l’Ontario. Je lui ai dit que je ne comprenais pas l’anglais alors elle était très heureuse de se reprendre en français. Lorsque des anglophones me disent « I don’t speak french » soyez assuré que moi aussi « Je ne parle pas anglais ».

La communication se fait comme je le veux. C’est une question d’attitude.

Carmelle Gareau
Ontario