BILINGUISME DANS LE PONTIAC

Le bilinguisme au Pontiac… Une route à sens unique…

Cette réplique aux lettres de Nicole Foucault et Guy Faubert, qui ont parrues dans le Journal du Pontiac, édition du 12 Juillet 2012, est un effort pour concientiser les Pontissois et nos bons gouvernements des dommages causés à nos jeunes parce que nous, francophones, sommes obligés d’assumer seuls le fardeau du bilinguisme.

Il ne faut pas être surpris que le taux de décrochage de nos étudiants soit parmi les plus élevés de la province  (dépassé seulement dans certaines réserves autochtones). En parlant anglais, comme nous le faisons,  à la seule apparition d’un anglophone, nous disons à nos jeunes qu’apprendre français c’est une perte de temps.

Plusieurs Québécois, ont essayé de faire du français la langue commune, comme le voudrait la majorité silencieuse, mais dû à l’inaction et à l’hypocrisie de nos dirigeants, leurs efforts ont été vains . Cependant, aussi longtemps qu’on nous obligera l’instruction en francais, il nous faudrait pas courber l’échine.

Tout au moins, tentons de ne pas élire des représentants municipaux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas nous parler en français comme c’est le cas présentement dans Clarendon avec Jerry Barber.

Pierre Denault

Pontiac.