LE VIN BILINGUE…

Le vin bilingue a bien mauvais goût.

La Presse du 30 mai nous a souligné l’histoire de la dame qui voulait faire une importation privée d’une petite quantité de champagne mais qui ne pourra le faire parce que la SAQ doit obliger le petit producteur à mettre une étiquette billingue en vertu d’un réglement fédéral.

Curieusement LCBO, en Ontario, vend, à pleine tablette, des vins qui ne sont identifiés qu’en anglais. On applique semble-t-il la règle bien connue du deux poids deux mesures.

Ah ben VINienne dirait mon grand-père ! Ça rend rouge…de colère !

Denis Carrier
Gatineau