DÉCÈS DE JEAN-MARC LÉGER !

Chers amis au Québec, en Francophonie

Les Français qui ont partagé l’idéal et les combats de Jean-Marc chez lui, chez nous, et en Francophonie, sont comme vous en vrai deuil. Comme ils l’ont été à la mort de Philippe Rossillon le 6 septembre 1997. Ces deuils-là sont de ceux qui se rapprochent le plus de celui qu’ils ont ressenti le 9 novembre 1970 à la mort du Général de Gaulle.

Départs de grands chefs de la famille de la Francité et de la Francophonie…

Il faut trouver et porter sur le pavois leurs successeurs, et poursuivre le rude combat ensemble, de part et d’autre de l’Atlantique, chez les Groulx, Lévesque et Léger, chez les Outers, Rogissart et Gendebien, chez les Viatte, Bèguelin et Vaquin, chez les Rossillon, Dorin et Saint Robert.

Vivent la France, le Québec libre, la Francité et la Francophonie !

PS : C’est en 1975, à mon retour d’Australie, que je suis allé voir à la fois  Philippe Rossillon et Jean-Marc Léger, et ai commencé à partager leur combat sans relâche.

Jean-Marc le pionnier, qui fut le créateur et premier SG de l’AUPELF, et le premier SG de l’ACCT, fut aussi, dans les années 70, Délégué Général du Québec à Bruxelles : il venait alors fréquemment à Paris et y animait un groupe de militants de la cause du français et de la Francophonie. Ce groupe rassemblait notamment la plupart des hauts fonctionnaires français concernés qui, sous Giscard notre premier lâcheur de très haut rang, n’avaient plus, en fait de réunions de concertation, que celles que Jean-Marc présidait.

Honneur à lui ! Merci au grand Québécois et Francophone !

—–Message d’origine—–
De : Jacques Bergeron [mailto:jacberger@yahoo.fr]
Envoyé : mardi 15 février 2011 20:26
À : SSJB – Paquette Monique; Bernard Frappier
Objet : Décès de J.Marc Léger!

Les Canadiens-français québécois et les indépendantistes pleurent depuis hier un grand défenseur , sinon le plus grand défenseur de notre langue en terre des Amériques et du monde de la Francité.

En effet M. Jean-Marc Léger est décédé à l’âge de «84» ans des suites d’une longue maladie.

M. Léger faisait partie de celles et ceux qui croient que le «français» est le seul motif pour lequel les Québéclois veulent se donner un pays indépendant de langue française, tous les autres motifs étant tributaires de celui-ci.

À  sa famille nous désirons offrir nos sincères condoléances.

Jacques Bergeron,

Ancien Secrétaire de la SSJB de Montréal
Ancien président des Sections Ville-Émard/Saint-Henri,
Montréal-nord-riv.-des-Prairies et de la Section Ludger-Duvernay, toutes sections de la SSJB de Montréal