L’IMPACT DE MONTRÉAL

Étranger dans sa propre ville!

Monsieur Legendre
richard.legendre@impactmontreal.com

Je me faisais une joie d’amener mes petits enfants voir jouer l’Impact de Montréal.

Avec des propriétaires montréalais , un président , ex- ministre péquiste et des membres fondateurs tels qu’Hydro-Québec et le Gouv. du Québec, je croyais, qu’au stade, la langue de communication serait le français et que l’environnement sonore serait composé en majorité de musique québécoise .

À la lecture du commentaire tiré de l’article " L’impact de Montréal banalise le français " du site d’Impératif français
Des publicités au tableau d’affichage sont présentées en version unilingue anglaise (réf. Wendy’s – Poker (?).net);

  • Les préposés qui circulent avec les rafraîchissements qui arborent des gilets de Carlsberg unilingue anglais (Carlsberg – part of the game);
  • La musique d’ambiance nous joue des rythmes entraînants, mais uniquement dans la langue de Shakespeare…
  • Plusieurs annonces du commentateur local en anglais seulement (sans la contrepartie française);
  • Jusqu’à l’annonce de bon anniversaire au petit Joey Saputo Jr qui se fait en anglais uniquement…
    il semble que ce n’est pas le cas.

La langue dominante est l’anglais et la musique est américaine.

Je n’irai donc pas au stade avec mes petits enfants. Je refuse de payer pour les américaniser encore plus.
C’est un comble d’être étranger dans sa propre ville.

Maxime Courval