LE FRANÇAIS À MONTRÉAL

Si on peut s’inquiéter de l’usage de la langue française à Montréal, sous un gouvernement libéral, force est de constater que c’est tout de même, une jeune journaliste anglophone travaillant pour Québécor, madame Noée Murchison, qui a permis aux Québécois, de se faire une meilleure idée de ce qui se passait dans les commerces du centre-ville de Montréal. Les libéraux qui possédaient des études entre leurs mains ont manqué à leurs obligations, on le voit mieux aujourd’hui, dommage.

Madame Murchison fait peut-être partie de cette nouvelle classe de jeunes anglophones, parfaitement bilingues, lesquels sont bien disposés à offrir à la langue française, la place qui lui revient. Ces jeunes semblent avoir plus de respect pour le français que certains les baby-boumers libéraux…

Si les libéraux désirent retrouver la confiance de la population du Québec, ils devront cesser de tergiverser et ils devront offrir gratuitement à tous les immigrants, la possibilité de s’inscrire à des cours de français, si c’est dans les intentions de ces derniers de demeurer au Québec. Les Beaucerons le font, à plus forte raison, nous devrions le faire dans une ville menacée par l’anglisation, si nous n’investissons pas dans les immigrants, afin de les rendre fonctionnels, dans l’usage de la langue de Molière.

Autant à la direction de La Presse, qu’au Parti libéral du Québec, on devra prendre note que l’économie roulera parfaitement, si l’harmonie existe et celle-ci passe invariablement dans le respect de la langue de la majorité, suivi de la nécessaire ouverture aux immigrants, de la part de la majorité.

André Mainguy
Longueuil, Québec
anmainguy@videotron.ca