LE FRANÇAIS AU QUÉBEC

J’ai en tête quelques idées…

Commençons par celle-ci, car hier j’ai été écoeuré. J’ai visité 5 établissements commerciaux (c’est vrai qu’ils étaient italiens) et dans chacun il y avait diffusion d’une station de radio anglophone (souvent ‘FIX-96’). Dans plusieurs établissements commerciaux, sauf dans de rares exceptions, c’est la même chose.

Il y a environ 5 ans, j’ai mené une lutte contre le « YMCA " de Montréal pour cette même raison. Il diffusait la station anglaise ‘FIX-96’ dans la salle de musculation.

Et comme réponse, si on se plaint directement, c’est toujours la même; ce sont les clients ou bien les employés qui le demandent.

Si je reviens à la charge maintenant, c’est qu’il faut battre le fer pendant qu’il est chaud et maintenant c’est le temps.

Pour ce cas nous pourrions demander l’aide intéressée des commerçants francophones ainsi que des stations de radio francophones, car il y va de leur intérêt que les cotes d’écoute augmentent. Le commerçant X donne sa publicité au diffuseur Y en pensant rejoindre sa clientèle francophone, mais il n’en est rien puisque ce sont les stations anglaises qui récoltent les hautes cotes d’écoute.

Et plus d’argent qu’ils font et plus qu’ils peuvent en mettre pour nous écraser.

Une autre idée est celle-ci. Il faut convaincre les stations de radios (et de télévision) qui prononcent les abréviations et les noms à l’anglaise genre "George ‘dabliou’ Bush" de cesser leur contribution à l’acculturation du Québec. Et il faut le leur dire!

Comment voulons-nous enseigner à la jeunesse que « W » se prononce ‘double-vé’ alors qu’ils peuvent nous répondre : " Non! c’est ‘dabliou’, c’est la radio qui l’a dit".

Et après la ministre dira que le français se porte très bien.

Et le premier ministre, qu’il faut enseigner l’anglais dès la pré-maternelle.

Pierre
pierre34@sympatico.ca