LA LANGUE AU PLQ!

Jean Charest s’engage à défendre le français !

Le congrès, ou la réunion des membres du PLQ, a donc repoussé à septembre prochain, sinon aux calendes grecques, l’étude du problème linguistique du Québec, dont on a dépossédé la ministre St-Peter, excusez-moi, St-Pierre.

Si quelques-uns y ont vu là l’influence du conseiller Parisella, ils n’ont pas eu tort, car pour cet anglophone, agissant comme conseiller "spécial" pour Jean Charest, après avoir joué le même rôle auprès de Robert Bourassa,le PLQ doit "éviter" toute action visant à "blesser" sa clientèle, anglophone bien sûr!

D’où la déclaration "fallacieuse" de celui qui joue le rôle de premier ministre du Québec pour encore quelque temps, qu’il se doit de protéger et promouvoir le français, comme s’il s’était déjà préoccupé de la langue d’une partie de son être.

Comment pourrions-nous croire cet individu, créé Premier ministre par le faiseur de premiers ministres et de présidents, ti-Paul de Sagard, village de Charlevoix, originaire de quelque part en Ontario, ce premier ministre qui n’a jamais cru bon de défendre notre langue devant ses électeurs de l’ouest de l’île, communément appelés anglos du "West Island", endroit où vit, est-ce un hasard de la vie, M. Parisella, son conseiller très spécial, faut-il le redire?

Quel intérêt faut-il porter à la déclaration de Jean Charest, sinon qu’elle ne cherche qu’à sécuriser ses électeurs, et à tromper les Canadiens-français québécois et tous les autres québécois soucieux de préserver leur langue et la culture qui lui est inhérente.

Ce n’est certainement pas sa politique d’apprentissage de l’anglais dès la "1re année" du primaire qui viendra nous convaincre de sa volonté de protéger notre langue.

Il faudrait vraiment être un "cocu" heureux pour croire, ne serait-ce qu’un seul instant, qu’il y d’autre chose qu’un intérêt électoral dans sa déclaration d’après réunion.

Si j’agissais comme conseiller spécial de Jean "John" Charest, je serais le personnage le plus heureux du monde en ce lundi, 10 mars 2008.

À n’en pas douter, cet autre John, a dû bien dormir cette dernière nuit

Faut-il croire que Mme St-Pierre pourrait comprendre qu’elle a été désavouée par son chef, ce dernier écoutant davantage son conseiller politique "très spécial" John Parisella, plutôt que sa ministre et ses ministres?

À moins que l’attrait du pouvoir soit plus important que son honneur et sa fierté, elle demeurera ministre de rien du tout avec un titre ronflant, plutôt que de retourner vaquer à ses occupations, "professionnelles" celles-là, à Radio-Canada.

Bon séjour Madame au gouvernement comme ministre subalterne, ou bon retour à Radio-Canada, si votre fierté peut encore jouer dans vos décisions.

Jacques Bergeron,
Ahuntsic, Montréal