FRANCISATION DES IMMIGRANTS

Le Devoir publiait hier un article sur le manque de littératie révélant qu’une personne sur deux (plus chez les plus âgées) n’étaient pas en mesure de comprendre une posologie ou les indications de leur médecins et expliquer leur état, à cause de l’analphabétisme mais aussi d’un manque de connaissance en français de la part de personnes immigrantes. Ce serait un bon argument en faveur d’un meilleur investissement dans la francisation des immigrants.

De plus, de nombreuses femmes provenant de pays pauvres ne savent pas lire du tout. J’aime bien « fusionner » les causes et, en tant que féministe, je crois qu’il serait bon de militer pour l’alphabétisation des femmes dans le monde. De toute façon, plusieurs peuples de l’Afrique noire, par exemple, sont francophonnes.

Stéphanie LeBlanc