LE PIGEON QUI VOLE BAS

Je viens d’écrire au journal Le Pigeon dissident, voici ce que je leur ai dit:
Je n’en reviens vraiment pas! J’ai étudié à l’Université d’Ottawa où le français passe toujours au second rang et maintenant j’apprends qu’à l’Université de Montréal le journal des étudiants en Droit publiera des articles en anglais, c’est décevant de voir à quel point même les intellectuels ont un esprit de colonisé!

J’habite l’Outaouais présentement, région où même les francophones ont de la difficulté à s’exprimer en français.

C’est triste de voir que l’assimilation touche toutes les sphères de la société québécoise. Je n’ai pas de félicitations à vous faire M. le directeur du journal Le Pigeon qui vole bas…..

Lynda Dupuis