JE SUIS AMÉRICAIN

Comme vous le savez mon site, le Clan Scott en Nouvelle-France, est
référencié sur le vôtre.

Lorsque j’ai soumis son adresse à votre attention, je vous mentionnais qu’il
était un rare site francophone au monde traitant, en outre de la généalogie
d’ici, d’un clan écossais.

Lorsque je reçois des témoignages comme celui que je vous joins au présent
courriel, je sens qu’il en vaut la peine de consacrer toutes ces heures à
publier mes recherches et de les partager. Et j’ai pensé vous faire partager ce
plaisir également en lisant ce texte qui m’est adressé, dont l’auteur est un
américain de St-Louis, Missouri, "amoureux" de la langue française.

Au plaisir et bonne journée.

Mario Scott,
St-François, Ile Jésus
membre
oratio@sympatico.ca 

—– Original Message —–
Subject: Votre site du Clan Scott

Cher Monsieur,
En recherchant mes ancetres, j’ai decouvert votre site sur le "web". C’etait
comme un grand cadeau pour moi, parce que j’aime la culture francaise et celle
de l’Ecosse, toutes les deux.

Moi, je suis americain et j’habite la ville de St-Louis, Missouri, qui a ete
fonde par le jeune explorateur francais Pierre LaClede en 1764. J’ai visite la
Nouvelle France deux fois avec ma femme et mes deux filles. Ma femme a de la
famille a Montreal (Stanley et Mila… –malheureusement Stanley est mort, mais
sa femme vit encore). De plus, ma femme, qui est nee en Pologne, a une cousine a
Paris. La langue francaise et sa litterature et culture m’ont inspire pendant
toute ma vie. Jamais je ne pouvais pas deviner pourquoi j’aimais tant le
francais, mais j’ai decouvert par accident que je suis un peu francais–en fait,
on croit qu’un de mes ancetres a emigre de la France a l’Ecosse dans le
treizieme siecle. Plus recemment il ya une legende dans ma famille qu’une de mes
grandmeres d’arriere est tombee d’amour d’une medecin francais dans la vallee du
fleuve Ohio, bien qu’elle soit deja epousee. Elle est devenue enceinte, mais son
mari a consenti d’adopter le fils du medecin comme son propre enfant.

Tout le monde a besoin d’une heritage, et je suis plein de gratitude de
savoir que la France et l’Ecosse font une grande partie de la mienne.
Je vous prie pardon que je ne peux pas ecrire mieux en francais, mais l’occasion
de pratiquer n’arrive pas frequemment au milieu des Etats-Unis.
Si vous avez le temps de repondre a cette lettre, je serais bien heureux.

Merci bien,
G. Scott
(Le 7 mai 2006)