QUE DEVIENT « MON » FRANCE-CULTURE ???

FranceCulture@radiofrance.com

1) Publicité sur le site de France Culture : de Monster.fr à Noos Story

Y a-t-il encore des gens au sein de France Culture pour qui «Culture» et «Francité» aient encore un sens…?

Je suis un fan de France Culture depuis de nombreuses années (à vrai dire, vous restiez la seule chaîne que je «supportais» – et souvent appréciais – dans la médiocrité anglo-commerciale ambiante). Mais j’avoue que je me vois «débarquer» de vos ondes de plus en plus.

2) Et le procès d’intention que l’on a fait à Alain Finkielkraut sur vos propres ondes (le meilleur, sans doute, de votre équipe, et très loin devant la suffisance adolescente des Sylvain Bourmeau, Francesca Piolot et autres animateurs de FC qui adorent surtout le son de leur propre voix; et ce, en dépit de ses remarques maladroites et fort mal avisées il y a quelques mois – quoique moins bêtes, il est vrai, que celles de Bernard-Henri Lévy tenues simultanément – sur l’«affaire Juppé» en Québec) – goutte d’eau qui a fait renverser le vase de ma patience? – m’a littéralement dégoûté.*

Des Noos Story, par la porte de la pub, aux Sylvain Bourmeau, à titre d’animateurs, sans compter l’arrogance gratuite (et si peu professionnel) des «webmestres» de votre chaîne en réponse aux réflexions et commentaires des auditeurs: décidément, vous sombrez vous aussi, progressivement, France Culture, dans l’insignifiance de la «bonne-pensance», pour reprendre le vocable de M. Alain.

« Virez ce con », comme il le rappelait lui-même en auto-dérision, et c’est moi que vous virerez. à vie.

3) SVP, je vous demande d’acheminer cette présente à M. Finkielkraut (pour encouragement, et ce de la part d’un homme fermement… de gauche!) et à Mme Laure Adler (pour réflexion possible, car je respecte toujours cette femme de qualité).

4) Si je prends la peine de vous communiquer mes opinions et mes sentiments, gens de France Culture, c’est que je ne désespère pas, du moins pas encore, de votre capacité à réfléchir sérieusement aux commentaires formulés par votre auditoire.

Et sans lequel vous n’existez pas.
Sans lequel vous n’êtes plus rien.

Merci,

Serge Delarochelle,
Un Français qui a choisi le Québec,
pour respirer i) mieux et ii) autrement qu’en frenchglish de France.

Citoyen@courrier-France.com

* Voir (entendre) http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/matins/fiche.php?diffusion_id=36645. Incidemment, j’ai fort apprécié l’intervention franche et succincte d’Alexandre Adler à la fin de l’entretien. Faites lui savoir aussi, svp.

(Le 3 décembre 2005)