DÉGOÛTÉE. C’EST LE MOT

L’UQO : L’UNIVERSITÉ DU QUÉBEC EN ONTARIO

M. le premier ministre Charest, je suis tout simplement dégoûtée par
l’aveuglement, l’incompétence et le manque de vision de votre gouvernement.

Dégoûtée. C’est le mot.

C’est carrément la violence que vous allez finir par faire naître dans mes
veines – de mère, de femme, de Québécoise.

Je crois que vous, ainsi qu’un grand nombre de personnes au sein du Cabinet
ministériel, n’avez pas du tout les qualités exigées, absolument nécessaires,
pour diriger un état. A fortiori un état comme celui du Québec, avec ses besoins
propres.

Dégoûtée…

Vous dépassez toujours un peu plus chaque jour les bornes de
l’irresponsabilité.
Vous êtes des gens dangereux pour l’avenir du Québec. *

Marianne Vaucouleurs,
Une Québécoise en colère comme jamais dans sa vie citoyenne
Vaucouleurs@Q-bec.com

30 avril 2005

* Les propos de cet homme – que je trouvais un tantinet excessifs il y a un
an – m’apparaissent aujourd’hui en-deça de l’invraisemblable réalité que vous et
votre gouvernement incarnez : http://www.soreltracy.com/liter/2004/avril/24av.html. Que vous faut-il donc
à la fin pour comprendre que vous avez atteint depuis longtemps les limites de
vos capacités…? Un état, un peuple, une nation, M. Charest, ce ne sont pas des
jouets que l’on peut démolir comme si on pouvait s’en procurer d’autres illico
en se rendant tout bonnement au centre commercial du quartier. M. Charest, je ne
blague pas: vous êtes vraiment un homme dangereux.