THIBAULT/MESSIER/SAVARD

De vrais hommes qui se tiennent debout ???

En rapport à ce texte ( http://www.vigile.net/ds-actu/docs4a/9-16.html#tlmv, sur le site www.Vigile.net ), je vous informe que je n’éprouve pas un grand respect pour vos manières, Messieurs Bernard Thibault, Mario Messier et Serge Savard – celles de ce dernier en particulier, aussi dénommé M. Canada.

Bien franchement, c’est plutôt pénible de vous « regarder aller ».

Salut, messieurs.

Hélène Pisier
Une Québécoise dont la langue n’est pas à vendre au plus offrant…
QcIndependance@yahoo.fr

Note : TMSa / contact@tmsa.com / http://www.tmsa.com/html/f_champlain.html (on notera que les multiples adresses électroniques du site sont libellées en anglais: partners.html, about_tms.html, etc.). Ainsi, non seulement le site est-il proposé d’abord en anglais (le site français constitue un élément subalterne, «second» au sens conceptuel aussi bien que séquentiel), mais on doit se rendre à l’évidence que le site français est une version de l’«original anglais»… Bien entre nous, comment faire confiance à des hommes d’affaires «québécois» aussi empressés à dissimuler leur langue, leur culture et leur «nationalité»??? Pour ma part, il est certain je serais totalement incapable de confier mes économies, ou quelque projet, entre les mains d’hommes pareillement enclins à vendre leur âme – Le bon (?), la brute et le truand – pour… une poignée de dollars. Avec sept millions d’individus comme vous, messieurs, il y a belle lurette que le Québec ne serait plus qu’une Beautiful North Louisiana. Voilà bien une image masculine qui ne correspond pas exactement à mon idéal en tant que femme. Mais ça se fait nommer «Chevalier» de l’Ordre – du Québec!!! – tout de même. C’est Guenièvre qui doit verser quelques larmes en son paradis… Mon défunt et respecté père vous traiterait vite fait de «colonisés». Mais comme j’ai été bien éduquée (par ma mère…), eh bien je m’abstiendrai de vous divulguer totalement le fond de ma pensée. Vous gagnez au change, MM. Bernard, Mario et Serge. Croyez-m’en.

(Le 17 septembre 2004)