LE FRANÇAIS ET M. TRENT

Je viens de visionner le débat sur les défusions entre le maire de Montréal,
Gérald D. Tremblay et l’ex-maire de Westmount, Peter Trent, sur les ondes de
TQS. Comment se fait-il que c’est Monsieur Trent qui faisait valoir les
arguments contre la nouvelle ville de Montréal? Il avait de la difficulté à
s’exprimer en français. Je suis très conscient que le français n’est pas sa
langue maternelle; je suis un anglophone moi-même, mais Montréal est censé être
la deuxième métropole francophone du monde.

Je trouve cela inadmissible que le téléspecteur montréalais n’avait pas le
droit d’entendre un débat cohérent et compréhensible en français sur l’avenir de
sa ville. Personne ne va me dire que c’était chose impossible pour le comité du
oui (anti-Montréal) de choisir un interlocuteur francophone pour défendre la
cause des défusionnistes contre le maire de Montréal. Je réitère que Montréal
est censé être une ville de langue française!!!

N.B. J’avoue que mon français est perfectible. Je sais que Monsieur Trent
fait des efforts en français. Le hic, dans le cadre d’un débat important pour la
population, cela prend des gens maitrisant bien la langue afin de bien informer
les citoyens.

Merci de votre lecture,
Jeffrey George,

Spécialiste en anglais, langue seconde
jeffreyleprof@hotmail.com

(Le 14 juin 2004)