HEC PARIS : À PLEURER DES TORRENTS (SUITE)

ObjetHEC PARIS

édifiant…
Et d’une tristesse infinie.

Comment les Français (le masculin hélas ! inclut ici le féminin) en sont-ils
venus – aussi spontanément, naturellement – à se mépriser ainsi eux-mêmes…?

J’ai beau me « gratter » les méninges, je ne comprends pas.
Vraiment pas.

Mais où s’en est donc allé ce peuple fier et altier dont m’entretenaient la
littérature et les livres d’histoire???

Marcelin Gélinas,
également citoyen du Québec
M.Gelinas@MonCanoe.com

(Le 17 août 2004)